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Une rentrée en décalé !

" Il n’y a pas de grande tâche difficile qui ne puisse être décomposée en petites tâches faciles "
Mathhieu Ricard
moine bouddhiste

Au sommaire de cette édition

 

  • Édito par Florence Dell’Aiera : il est temps de faire le point en restant dans son flow ;
  • Elle est notre invitée de la rentrée : Amandine Clément, jeune scénariste réalisatrice ou la résilience par la sublimation visuelle ;
  • Un Flow de femmes : cette fois-ci, nous sommes prêtes à nous lancer et vous entendre. C’est pour bientôt !
  • Vous les avez manqués ? Retrouvez le dernier épisode Avec Flow de la saison 3 et le premier épisode Restez dans le Flow de la saison 4 ;

Et voilà, l’été est derrière nous !

Je vous ai délaissé quelques semaines parce qu’il était grand temps et… trois mois sont passés ! 😱Pour cette troisième newsletter et alors que je rentre dans le dur après de magnifiques vacances, je souhaitais vous faire part d’une théorie sur laquelle je me suis penchée avant de réaliser le dernier épisode de la saison 3 ( #19 – Rebondir, le point un an après ) : la théorie polyvagale (TPV) du professeur Steven PORGES présentée par son élève Déborah Dana qui enseigne notamment à des ostéopathes.

Si vous avez écouté cet épisode 19, vous savez que je me suis coincée les cervicales peu avant l’été. Ai-je voulu expérimenter la théorie et éprouver le fonctionnement de notre système nerveux avant de vous en parler ? 😄

Quoi qu’il en soit, je ne vous conseille pas de réaliser un déménagement de meubles sur trois étages à vous seul.e (ou à deux). Me concernant, le résultat fut implacable : deux consultations d’ostéopathes en quatre jours suivis de trois jours alitée plusieurs heures au lieu de travailler – évidemment en relâchant le mental… ahhhhh ce fichu mental !

Mais pour en revenir à cette théorie Polyvagale – dont le terme “vagal” à lui seul m’a ramenée quarante ans en arrière lorsque je passais mon temps à “tomber dans les pommes” (mais pourquoi cette expression ?) – c’est que la douleur physiologique et la douleur psychologique sont connectées.

Il existe plusieurs états par lesquels on passe tout au long d’une journée : on se mobilise, on s’immobilise et on se connecte, on se relie. Il y a des avantages à cela et si on n’arrive plus à le faire, si l’un des état dysfonctionne, se bloque, alors là… pour ma part, je me coince ou je fais un malaise.

Pourquoi changeons-nous d’état, d’après vous ?

Et bien pour être résilient au stress ou encore pour ne pas développer de pathologie physiologique cardiaque (diabète ou autre) voire pour rechercher un soutien social ou améliorer notre capacité à développer des amitiés par exemple, on utilise notre système sympathique et parasympathique : le nerf vagal ventral et le nerf vagal dorsal.

Cette fois-ci, aucun malaise mais bien un problème lié au système sympathique et parasympathique dont j’ai pris conscience. Ce n’était pas le simple, impitoyable et mathématique résultat de “qui porte des meubles lourds seule se retrouve avec un blocage cervicale-dos-sacrum”.

Pourquoi ?

Parce que, tout comme lorsque nous naissons, nous avons besoin d’être en lien dans notre vie. Nous avons des attentes, la volonté de survivre et la soif de nous connecter, d’être en lien avec l’autre. Et ces deux envie sont présentes tout au long de notre vie.

Si le moral est là et l’envie d’y arriver aussi, je me suis bel et bien créé du stress durant ce début d’année 2021. Je n’ai pas chômé avec le podcast et tout le travail qu’il implique (notamment quand on se crée une équipe). Si je me suis posée un peu, je me suis aussi laissée envahir émotionnellement par certains évènements personnels !

La bonne nouvelle est que j’ai dû me résoudre à m’aliter quelques heures par jours et à consulter un ostéopathe pour que tout revienne en ordre !

Comme pour nombre d’entre nous, début 2021 fut pour moi excitante et étrange à la fois. Excitante car elle m’a permis de continuer à créer, à découvrir des possibles avec une équipe, à aller de l’avant et penser mon futur. (Et entre nous, un futur qui se dirige de plus en plus dans un domaine qui me tient à cœur, celui de la blockchain. Mais je crains que ce terme ne parle qu’à peu d’entre vous.)
Étrange car, au final, avant d’entamer des vacances pour un parcours d’entrepreneuse, j’ai eu l’impression de revenir au point mort. Et hop ! 10 ans en arrière, avant que je ne crée mon entreprise d’édition et de services numériques MOREY EDITIONS : mais que vais-je bien pouvoir faire de ma vie ?😄

C’est pour toutes ces raisons qu’au lieu d’avoir lancé le podcast Un Flow de femmes ou de nous retrouver autour de l’épisode d’été que vous avez certainement déjà écouté je ne reviens vers vous qu’à présent pour vous présenter Amandine et son parcours de vie, son travail de résilience et son travail de sublimation. Attention, épisode en avant-première rien que pour vous dès ce soir en cliquant sur le bouton présenté plus bas “Écouter Amandine en avant-première”. Si vous souhaitez l’écouter via votre application préférée, il vous faudra attendre dimanche 10 octobre, jour de sa sortie.

Je reprends aussi la parole, seule, pour vous parler d’anges et d’une rencontre inhabituelle en lien avec l’actualité. Quelle actualité, me direz-vous ? Et bien celle de la commission Sauvé et son rapport sur les abus sexuels dans l’Église catholique.

Bonne écoute à toutes et tous !

Florence Dell’Aiera

Elle est notre invitée de la rentrée : Amandine Clément, jeune scénariste réalisatrice

Avez-vous déjà l’impression d’avoir toujours connue une personne ou de vous sentir proche tellement vous vous retrouvez dans ses propos, ses désirs de création, ses projets ?

Amandine Clément est une jeune scénariste et réalisatrice et que j’ai rencontrée début 2021 seulement et parfois j’ai l’impression de l’avoir toujours connue ! 😄

Nous nous sommes rencontrées pour la première fois en début d’année grâce à une annonce que j’ai passé pour former une équipe et depuis, Amandine est devenue la réalisatrice des contenus vidéos du podcast Restez dans le Flow.

Nous avons parlé des différents rôles qu’elle endosse : celui de l’enfant adoptée et de la souffrance d’abandon, celui de la résiliente en cheminement et enfin celui de la créatrice, celle qui sublime.
Écoutez-la en avant-première (et oui ! L’épisode n’est pas encore sorti officiellement. Seul.e vous l’aurez dans les oreilles 💫)

Un Flow de femmes : cette fois-ci, nous sommes prêtes à nous lancer et vous entendre. C’est pour bientôt !

Un Flow de femmes, c’est quoi ?

C‘est un podcast basé sur des messages de femmes qui s’adressent à d’autres femmes. C’est aussi un podcast où l’on entend un professionnel du développement personnel expliquer sa pratique et d’autres surprises que je réserve !

En bref, c’est dire à une personne combien on croit en elle, combien on la soutient, combien on l’encourage, combien on souhaite qu’elle voit plus grand, qu’elle aille plus haut !

Il s’agit de laisser un message encourageant, engageant, porteur, qui tire vers le haut la personne de son choix ou à soi-même, pourquoi pas ? On peut préciser son prénom et sa ville en début de message si on le souhaite mais ce n’est absolument pas obligé.

Quelques exemples :

  • Exprimer à une proche qui est malade qu’on croit en sa force.

  • Dire à sa mère grincheuse tout simplement qu’on l’aime et qu’on sait qu’elle aussi car on ne le lui a jamais dit en face à face, par pudeur.

  • Exprimer à sa fille qui galère dans ses études qu’on croit en elle.

Un seul numéro, deux possibilités :

  • Utiliser votre téléphone pour appeler la messagerie vocale d’Un Flow de femmes. Assurez-vous d’être dans un lieu qui capte bien afin que votre message soit le plus clair possible sur le répondeur ;

  • Utiliser votre smartphone et l’application Whatsapp et enregistrer votre message directement dessus (la qualité sera bien meilleure)

  • Nous publierons les messages les plus forts et de bonne qualité auditive chaque semaine.

Vous les avez manqués ? Retrouvez le dernier épisode Avec Flow de la saison 3 et le premier épisode Restez dans le Flow de la saison 4

Il y a un an, j’habitais encore Paris, j’avais un job, j’étais salariée et à côté de mon travail je réfléchissais à la possibilité de réaliser des conférences au sujet de la résilience.

Je publiais alors un épisode dans la thématique Et la vie pro dans tout ça ? où je vous partageais mes idées sur notre capacité à rebondir dans la vie lorsqu’on est une personne ayant déjà vécu une résilience, ce que cela provoquait dans ma façon d’appréhender les obstacles de vie. J’ai donc remis le couvert un an plus tard et j’ai profité de tout stopper pendant l’été pour faire le point.

Mais s’il y en a une qui sait très bien ce que veut dire s’arrêter, c’est Nadalette La Fonta Six.

Bien ancrée sur ses deux pieds, des béquilles non loin certes, mais une histoire à couper le souffle sur le plan perso comme sur le plan pro, je me suis dit qu’un jour nous échangerions toutes deux sur les temps forts de la vie.
Nous avons parlé de sa renaissance, de sens de la vie, de féminisme mais aussi de maternité, de liens et de transmission. Ses paroles vivantes parlent de souffle, de bonheur et d’amour. D’amour pour son premier petit-enfant qui, depuis notre enregistrement, est arrivé pour agrandir la famille !

Être une affranchie grâce à l’extraordinaire dans ma vie

Une part de moi, de vous peut-être aussi, appartient au chemin de résilience parcouru au fil des années. Et sur ce chemin, un jour, j’ai été surprise par une voix, par celui qui m’a dit s’appeler Bernard.

Cette voix a fait une grande partie de mon éducation à côté de celle de mes parents. Parce que oui, malgré toutes les difficultés rencontrées, malgré mon secret sur ce que je subissais – et vous savez que tout l’amour de nos parents, nos proches lorsqu’on en a, ne suffit malheureusement pas à retirer la souffrance que l’on vit – je ne suis jamais tombée dans une quelconque addiction.

Accepter que cela soit votre réalité et que celle-ci n’est partageable avec personne : voilà qui ne fut pas simple. Il y avait le secret de l’inceste et il y avait le secret de cette voix, ce souffle, cette chose invisible et pourtant bien réelle pour moi.

Alors que l’Église catholique est traversée par le scandale des crimes sexuels causés sur des mineurs – et avant même que le rapport Sauvé ne soit rendu public – je me penchais sur mes souvenirs avec le prêtre Régis Peyrard venu rendre visite à mes parents et dont j’ai enfin compris que j’aurais pu, comme tant d’autres enfants, être sa victime. Seulement voilà : moi j’ai eu la chance d’être prévenue par La voix, par celui que j’appelais “Bernard”.

fresque de Fra Angelico est située au couvent San Marco à Florence en Italie

Des anges ? Pour qui, pourquoi ?

Que m’apprenait cette voix ? Que me permettait-elle ? Est-ce cela, un ange gardien ? Je me suis donc penchée sur la question et suis partie à la recherche d’informations sur les anges gardiens. J’étais décidée à vous embarquer avec moi !

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