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RDLF ep.19 : Rebondir – le point 1 an après

juillet 03, 2021

Il y a un an, j’habitais encore Paris, j’avais un job, j’étais salariée et à côté de mon travail je réfléchissais à la possibilité de réaliser des conférences au sujet de la résilience.

Je publiais alors un épisode dans la thématique Et la vie pro dans tout ça ? (épisode 15 « Rebondir professionnellement c’est possible ») où je vous partageais mes idées sur notre capacité à rebondir dans la vie lorsqu’on est une personne ayant déjà vécu une résilience, ce que cela provoquait dans ma façon d’appréhender les obstacles de vie.

Quelques semaines après cet épisode avant l’été 2020, je me retrouvais bloquée du dos, sur mon lit en vacances au bord de la mer. J’étais forcée de faire le point, de me poser !

Comme vous peut-être, j’ai connu pas mal d’épisodes de crises existentielles en quarante ans mais je m’en suis toujours remise et je dirais même que cela m’a aidée à aller toujours plus loin, à croire toujours plus en moi. Pourtant je partais de loin. N’importe quelle personne ayant été violée dans son enfance le sait, l’a vécu. 

Je cheminais alors dans ma résilience.

Nous voilà de nouveau à l’aube de l’été 2021, et cette fois ce sont mes cervicales qui se sont bloquées. Une nouvelle crise de vie est-elle en marche ?

Une perte de sens, peut-être ? (oui, parfois malgré tout le travail que l’on fourni, nous vivons une perte de sens.)

Ou alors un simple manque de repères, le besoin de vacances qui se font sentir ?

Un indice ? 👉 Il est peu probable de sombrer dans ses traumas passés lorsqu’on est une affranchie ! (bon, OK, il est aussi réellement impossible de dire que cela n’arrivera plus jamais. Je défie quiconque de le savoir à moins d’être sur son lit de mort à quelques minutes de retrouver les anges.) 😝

Je me souviens très bien de l’époque où ce n’était pas le cas, ou tout, vraiment tout me ramenait à mon ancien trauma, où je survivais.

Vous êtes une ancienne victime, un.e résilient.e ou en chemin vers la résilience et vous vous dites que ce n’est pas une mince affaire que vouloir rebondir ! C’est vrai. La situation que nous vivons depuis un an n’aide pas non plus mais il y a toujours moyen de faire face à un nouveau choc ou au moins de se donner le temps d’y faire face.

Lorsqu’on vit un vrai et nouveau choc dont on sait qu’à une époque il aurait pu nous faire sombrer et que cette fois cela n’est pas le cas, on se renforce. On va vers un soi meilleur et on l’intègre.

C’est possible. 

Accepter la souffrance pour ce qu’elle est, c’est-à-dire appartenant pleinement au présent est l’une des meilleures preuves qu’on est au-delà de la résilience, que l’on est affranchi.e de son passé.

On n’évite pas les questionnements, ni la souffrance (ça n’existe pas, il serait utopique de penser cela), mais on sait à quel vie souffrances et doutes appartiennent. Ce n’est pas la même chose ! Ce n’est pas la même énergie par la suite. On est en vie, pas en survie.

Être prêt.e à accueillir ses émotions, voilà ce qui est bon.

Alors, prêt à faire le point avec moi pour ce dernier épisode de la saison 3 de Restez dans le Flow ?

Et si vous n’avez pas encore découvert les épisodes des saisons précédentes, foncez ! Vous comprendrez d’où je pars : de très loin !

Bonne écoute et on se retrouve en tête à tête à la rentrée !  

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Extraits : 

– musique : Novanoma – Gaia

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